Le continent africain a les yeux rivés sur le Royaume chérifien alors que s’ouvre ce dimanche 21 décembre la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations. Trente-sept ans après avoir accueilli le tournoi pour la dernière fois, le Maroc s’apprête à donner le coup d’envoi d’une compétition historique, décalée pour la première fois en période hivernale pour s’adapter au calendrier international. Dans une ambiance qui s’annonce électrique, le match d’ouverture opposera les Lions de l’Atlas aux Cœlacanthes des Comores au Complexe Sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat, marquant le début d’un mois de fête et de ferveur footballistique.
Sur le plan sportif, cette rencontre inaugurale représente un test de taille pour les hommes de Walid Regragui. Favoris naturels à domicile après leur épopée mémorable lors du dernier Mondial, les Marocains devront assumer la pression d’un public exigeant face à une équipe comorienne réputée pour sa discipline tactique et son esprit de résilience. L’enjeu est clair pour le pays hôte : briser la malédiction du match d’ouverture qui lui avait coûté cher en 1988 et envoyer un message fort aux autres prétendants au titre, notamment la Côte d’Ivoire, tenante du trophée, et le Sénégal.
Au-delà du terrain, cette cérémonie d’ouverture célèbre l’excellence organisationnelle d’un pays qui se projette déjà vers la Coupe du Monde 2030. Avec des infrastructures modernes et neuf stades répartis dans six villes dynamiques, le Maroc entend offrir la CAN la plus aboutie de l’histoire. Ce premier match n’est que le prologue d’une épopée de 52 rencontres où le talent des stars africaines évoluant en Europe se mêlera à la passion des supporters locaux. Tous les ingrédients sont réunis pour que cette édition 2025 reste gravée dans les mémoires comme le sommet du football continental.
