Le monde du sport vient de franchir une nouvelle étape historique. Selon un rapport publié ce 8 octobre 2025 par Bloomberg et confirmé par Al Jazeera, Cristiano Ronaldo est officiellement devenu le premier footballeur à atteindre une fortune estimée à plus d’un milliard quatre cents millions de dollars. À 40 ans, le Portugais ne se contente plus d’empiler les records sur le terrain : il vient d’inscrire son nom dans les annales économiques du football mondial.
Cette réussite financière est le fruit d’une carrière exceptionnelle, mais aussi d’une stratégie méticuleusement pensée. Depuis ses débuts à Lisbonne jusqu’à son passage au Real Madrid, puis à la Juventus et enfin à Al-Nassr, Ronaldo a su transformer sa notoriété en empire. Son contrat en Arabie saoudite, estimé à près de deux cents millions d’euros par an, a largement contribué à cette ascension fulgurante. Mais ce serait réducteur de limiter son succès à ses salaires astronomiques. Le Portugais a bâti, autour de son image, un véritable empire commercial : la marque CR7, présente dans le textile, les parfums, les hôtels, les salles de sport et même l’immobilier de luxe.
L’influence de Ronaldo dépasse aujourd’hui le cadre du football. Ses partenariats avec Nike, Armani, Herbalife ou encore Clear lui rapportent chaque année plusieurs dizaines de millions de dollars. Sur les réseaux sociaux, il reste l’athlète le plus suivi au monde, transformant chaque publication en opportunité commerciale. Là où d’autres sportifs deviennent milliardaires après leur retraite grâce à des investissements, Ronaldo a atteint ce palier tout en continuant à jouer. Un exploit rare qu’il partage avec des figures comme Michael Jordan ou LeBron James, mais avec la particularité de rester encore actif au plus haut niveau.
Cette réussite pose cependant des questions plus larges sur l’économie du football moderne. Les revenus générés par les stars comme Ronaldo ou Messi contrastent fortement avec la réalité de milliers de joueurs professionnels beaucoup moins rémunérés. Le fossé se creuse entre une élite planétaire, devenue marque internationale, et le reste du monde du ballon rond. L’arrivée massive d’investissements du Golfe et des États-Unis a amplifié ce déséquilibre, faisant du football non seulement un sport, mais aussi un gigantesque marché mondial.
Pour Ronaldo, cette consécration économique s’ajoute à une carrière sportive déjà légendaire. À 40 ans, il continue de marquer, de briller et de repousser les limites du temps. Son succès financier n’est pas qu’un symbole de richesse ; il témoigne aussi de la rigueur, de la discipline et de la vision d’un athlète qui aura su transformer sa passion en une réussite totale. Le numéro 7 portugais n’est plus seulement un joueur, il est désormais une institution vivante du football moderne. Et à ce rythme, il pourrait bien ne pas être le dernier à franchir la barre du milliard, mais il restera à jamais le premier
